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Le 8ème festival des Andalousies Atlantiques conforte la cohérence et la continuitédes initiatives qu’Essaouiras’efforce à développer
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Le 8ème festival des Andalousies Atlantiques conforte la cohérence et la continuitédes initiatives qu’Essaouiras’efforce à développer

Par: le lundi, octobre 31, 2011

musique gharnatieLe 8ème Festival des Andalousies Atlantiques, initié sous le thème de la transmission, conforte la cohérence et la continuité des initiatives qu’Essaouira, ville d’ouverture et de tolérance, s’efforce de développer, ont été unanimes à souligner, samedi soir, les organisateurs.

« Nous avons vécu, trois jours durant, des purs moments d’authenticité, de partage et d’émotion dans un esprit de reconnaissance, de diversité et de tolérance, que la ville d’Essaouira s’efforce de développer en faisant de la culture et de la musique en particulier ses vecteurs d’ouverture et de croissance », a fait savoir à la MAP, la talentueuse Françoise Atlan, directrice artistique du festival.

« Cette année, des artistes exceptionnels ont choisi de venir à Essaouira, faisant de nous témoins privilégiés de leur Art, transmis de génération en génération, de Maître à Elève, dans un esprit de renouvellement sans trahir les mémoires entrelacées et résolument tournés vers l’avenir », a-t-elle ajouté.

« Cette 8ème édition, était particulière par rapport à ses artistes, et ses jeunes talents », a souligné la directrice de production et d’organisation du Festival, Hanane Ouassini, ajoutant que « la ville d’Essaouira a été depuis toujours un bastion de la création artistique et la diversité culturelle et un carrefour des civilisations ».

Souhaitant que le patrimoine culturel et artistique andalou soit sauvegardé, Mme Ouassini a aussi noté que « la promotion du partage et du dialogue contribuent largement à l’ouverture de chacun sur les autres ».

La 8ème édition du festival des Andalousies Atlantiques a accueilli les artistes « Naima Dziria », « Maurice Medioni », « Fouad Didi », « Laila Lamrini » et la talentueuse et la jeune chanteuse « Sanaa Marahati », qui ont fait partager des moments inoubliables à travers l’interprétation d’un répertoire andalou du Hawzi, Chaâbi et Malhoune.

Elle a également convié le grand chanteur « Maxime Kartouchi » et ses musiciens, qui ont rendu hommage aux chanteurs et artistes d’Essaouira, en interprétant le répertoire judéo-Marocain.

Le festival a aussi rendu des hommages appuyés au Maître « Ahmed Piro », grand détenteur et illustre interprète de la tradition Gharnatie, au chantre du Hawzi et du Malhoun Maghrebins, « Lili El Abbassi », et au grand chanteur « Samy El Maghribi ».

Des danseurs du « Royal Ballet de Londres », accompagnés de leurs élèves, ont aussi donné à voir l’influence des styles andalous sur la chorégraphie de la danse classique occidentale.

Ces mêmes chorégraphes ont auparavant offert aux petites filles d’Essaouira et durant le Festival, l’opportunité de participer à des ateliers d’initiation à la danse classique.

Le groupe « Flaminco De Moron », un « Son » Flamenco qui puise à la source de la plus pure tradition du « Duende » gitano-andalou, a été également convié. à cet événement.

Tout au long du festival, et au-delà de minuit, l' »Académie de musique Al Qods » et les confréries d’Essaouira (Aissaoua, Darkaoua, …), ont présenté, au public de l’espace acoustique Dar Souiri, des chants spirituels qui intègrent les influences de la Musique arabo-andalouse et dont les vertus thérapeutiques au Maroc sont reconnues.

Un forum sur la modernité et le partage ayant réuni une brochette d’ambassadeurs, d’universitaires, de chercheurs et artistes pour débattre, loin de toute nostalgie passéiste, autour de thématiques liées au dialogue des cultures, aux identités plurielles et aux mémoires additionnées, a également marqué cette édition.

Source: MAP

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