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Affaire du pédophile espagnol gracié : Petite faute de procédure, grande leçon pour le Maroc d’avenir
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Affaire du pédophile espagnol gracié : Petite faute de procédure, grande leçon pour le Maroc d’avenir

Par: le mardi, août 6, 2013

En 2011 et pendant que la commission royale rédigeait la nouvelle constitution, Abdelilah Benkirane, pas encore chef de gouvernement, racontait une anecdote devant les partisans islamistes de son PJD, il avait sollicité le Roi Mohammed VI pour supprimer du texte constitutionnel, l’expression ‘la personne du Roi est sacrée’, la réponse du souverain ne tardait pas, Benkirane raconte : «Le Roi m’a contacté pour me dire : Sachez que je ne reconnais de sacré que Dieu et son prophète, je ne suis pas Roi sacré, je suis un Roi Citoyen».5748140-8569754

La triste faute de procédure administrative qui a conduit au triste fait de libération par grâce royale, du dangereux criminel irako-espagnol, Daniel Galvan Fina, condamné pour avoir violer 11 enfants marocains, a été l’occasion de révéler au grand jour, ce côté Roi citoyen de Mohammed VI, un citoyen qui se conforme aux lois, reconnaît les fautes et s’engage par du concret à les corriger.

Un épisode à valeur de leçon, douloureuse leçon, mais bénéfique leçon, pour un Maroc qui s’institutionnalise par les textes et par les exercices.

Il était utile de voir comment cette affaire qui implique malgré elle, la monarchie marocaine, allait impacter le comportement du souverain et ses réactions, face à cette affaire, mais aussi devant les cris sincères et moins sincères, des uns et des autres dans la rue, qui ont décrié pour une première fois, une décision portant le sceau du Roi.

Au Maroc de la nouvelle constitution, Mohammed VI a fait valoir sa valeur citoyenne.

Oui faute fut commise, oui sont impliqués tous les acteurs cités et prévus dans le Dahir réglementant la procédure de la grâce royale, y compris les membres du cabinet du Roi, et oui enquêtes sera et sanctions et responsabilisation tomberont.

Ainsi a réagi le Roi Mohammed VI, par deux communiqués, consacrant par des réponses sans ambages, le légalisme et le conformisme au principe d’Etat de droit.

Comme dans tous les pays, une faute a été commise, dans une liste de 48 graciés, le nom d’un odieux criminel, a été inséré, une faute professionnelle que l’enquête ordonnée par le souverain, permettra de l’élucider.

Mais en agissant vite, et en tranchant par une réaction adossée aux textes de lois, le Roi a réaffirmé que devant les principes fondateurs de sa mission de garants des droits, point de considérations d’images ou de facteurs politiques n’avaient priorités.

Par ses décisions rapides et tranchées, le Roi a aussi protégé son pays, des instrumentalisations obscurantistes de cette triste faute, par le régime algérien et par les milieux extrémistes espagnols.

En décrétant courageusement une série de mesures dans le sillage de cette affaire, le Roi Mohammed VI a rappelé à son peuple le cap, celui de la construction renouvelée d’une nation de droit où la valeur de citoyenneté est reine.

Il a prouvé avec humilité qu’il est toujours à l’écoute de ses concitoyens et qu’il demeure avec son peuple, front commun, rempart contre toutes les formes d’injustice, ainsi que le principal garant des droits de la justice et de l’équité et des valeurs morales.

source:Lemag

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