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Après le bac, attention aux arnaques de certaines écoles !
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Après le bac, attention aux arnaques de certaines écoles !

Par: le samedi, décembre 14, 2013

En effet, des centaines d’étudiants s’inscrivent, chaque année, après leur bac, dans des écoles bien coûteuses et surtout bien décevantes.. la faute est, essentiellement, au manque d’orientation.

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En France, cette situation a été dénoncée au mois de juin par la médiatrice de l’Éducation nationale Monique Sassier dans son rapport annuel, après avoir reçu plusieurs centaines de réclamations ces dernières années sur le sujet.

«Certaines écoles laissent par exemple entendre qu’elles sont rattachées à l’État en utilisant à tord des expressions comme “certifié par l’État” ou “sous le contrôle pédagogique de l’État”», souligne la Médiatrice. Du coup, un étudiant se voit par exemple, délivrer un titre d’école de commerce alors qu’il croyait qu’il s’agissait d’un diplôme visé par l’État, ce qui n’a pas la même valeur aux yeux des employeurs.

Signalons également que certaines écoles laissent croire à tord à leurs étudiants que leurs diplômes donnent droit à des équivalences. Un étudiant qui pensait décrocher une licence de sciences économiques n’obtient ainsi que le bachelor d’une école privée.

Un autre problème semble également aussi grave: le terme master. Ce terme semble largement galvaudé. «Certaines écoles entretiennent la confusion l’écrivent mastère, mastaire ou en utilisant la dénomination anglo-saxonne “master of”. D’autres accolent au mot master le nom de l’établissement», décrit Monique Sassier. Des abus «qui ne sont pas suffisamment contrôlés par les rectorats, faute de moyens humains», souligne la médiatrice qui a fait plusieurs recommandations pour endiguer ce phénomène.

Pour remédier à ces « arnaques », la loi de l’enseignement privé en France interdit aux établissements privés non accrédités par l’État de délivrer des diplômes portant le nom de master en faisant référence au grade de master, sous peine d’amende de 30.000 euros. La loi impose, également, que chaque établissement privé fasse figurer dans ses publicités son statut et la nature de sa relation avec l’État.

Cette loi a, en outre, introduit la qualification nouvelle d’«établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général» que le ministère réservera aux seuls établissements privés validant tous les critères définis par le ministère.

Source:Lemag

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