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Festival international du film de Marrakech
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Festival international du film de Marrakech

Par: le mercredi, décembre 15, 2010

Festival international du film de MarrakechLe Palais des congrès, Partenaire Officiel du Festival International du Film de Marrakech, abritera la 10ème édition du 3 au 11 décembre 2010

La 10ème édition du festival international du film de Marrakech devra se tenir du 03 au 11 décembre 2010, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Samedi soir s’est clôturée la dixième et très riche édition du festival international de Marrakech, qui connaît un succès plus important chaque année. L’Etoile d’or a été remise à un film sud-coréen, « The journals of Musan », réalisé par Park Jungbun.

Il y a la Palme cannoise, l’Ours berlinois, le Lion vénitien. Il y a également, depuis dix ans, l’Etoile marrakchie, remise à l’occasion du festival international du film de Marrakech (FIFM). Samedi soir, elle a été attribuée au film The journals of Musan, réalisé par le sud-coréen Park Jungbun.

Le jury de cette dixième édition, notamment composé de Maggie Cheung, Benoît Jacquot et Gael Garcia Bernal, était présidé par John Malkovich.

« On a eu du mal à trancher, tant les quinze films sont bons, rigoureux, notamment les scénarios, les sujets traités et la technicité », a déclaré l’acteur américain lors de la remise des prix.

De quinze nationalités différentes, les films en compétition donnaient un aperçu de cinémas nationaux souvent méconnus : Meclouded du mexicain Alejandro Gerber Bicecci (qui a reçu le prix du jury), Karma du sri lankais Prasanna Jayakody, Donor du philippin Mark Meily.

Avec The Journal of Musan, Park Jungbun réalisait son premier long métrage. Jusqu’alors, le cinéaste travaillait comme assistant réalisateur ; il a par exemple secondé Lee Chang-Dong sur le tournage de Poetry.

Le film raconte l’histoire d’un homme qui se sent marginalisé dans la société capitaliste sud-coréenne, handicapé dans sa recherche d’emploi par son numéro de carte d’identité, qui révèle son origine nord-coréenne.

Un hommage au cinéma français

Plusieurs films français ont été projetés hors compétition, une façon de rendre un hommage particulier au cinéma hexagonal, « berceau du cinéma et véritable trésor qui sait continuellement se réinventer et nous surprendre », selon les mots de Martin Scorsese.

En plus d’une programmation diverse, qui proposait Sauve qui peut (la vie), OSS 117 Rio ne répond plus ou encore Conte de printemps, le réalisateur de Taxi driver a remis à Costa-Gavras et Catherine Deneuve une Etoile d’or pour l’ensemble de leur carrière.

La délégation française était composée de plusieurs stars nationales : Catherine Deneuve, Sophie Marceau, Christophe Lambert, Marion Cotillard, Jean Dujardin… Qui ont pu croiser quelques prestigieuses stars américaines comme Francis Ford Coppola, Harvey Keitel, Eva Mendes ou Keanu Reeves

Une vitrine pour les productions marocaines

Fondé par Daniel Toscan-Duplantier, le FIFM est le seul festival arabe qui organise un concours international. Il est également une vitrine pour les productions nationales ; cette année, un film marocain, Mirages de Talal Selhami, était en compétition officielle.

Ces dix dernières années, le Maroc a développé sa production de films : d’un ou deux longs métrages par an, il est passé à une vingtaine. Nour-Eddine Saïl, le vice-président du FIFM et directeur du centre cinématographique marocain, a fait un bilan encourageant de la situation :

« En 2010, le Maroc a produit près de 18 films et une centaine de courts métrages. Notre cinéma est très prometteur même si le pays compte 72 salles de projection, la plupart inadaptées. »

Avec une couverture médiatique sans cesse croissante (plus de cinq cents journalistes internationaux étaient sur place durant la durée de cette édition), nul doute que le FIFM contribue à installer durablement le cinéma au cœur du Maroc.

Source : Lesinrocks.com

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