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Le FIFM rend Hommage au cinéaste japonais Hirokazu Kore-Eda
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Le FIFM rend Hommage au cinéaste japonais Hirokazu Kore-Eda

Par: le lundi, décembre 2, 2013

Le réalisateur japonais Hirokazu Kore-Eda a reçu, dimanche soir, L’étoile d’or en reconnaissance à l’ensemble de son œuvre cinématographique, lors de la troisième soirée d’hommage dans le cadre de la 13-ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM).

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Après des sommités du septième art mondial qui ont déjà reçu l’étoile d’Or du festival, à l’instar de l’icône hollywoodienne Sharon Stone et l’égérie du cinéma français Juliette Binoche, c’était au tour de cette star du même rang d’être honorée, et à travers elle le cinéma asiatique.

Le grandissime cinéaste est connu, entre autres, pour son succès planétaire « Nobody knows », mais surtout par celui qui lui a apporté le prix du festival de Cannes, le film « Tel père, ton fils ».

« Je suis très honorée de vous rendre hommage », a lancé à l’adresse de son compatriote honoré, l’actrice japonaise et présidente du jury de la première édition du FIFM, Gharlotte Rampling, venue spécialement remettre l’étoile d’Or du FIFM à Hirokazu Kore-Eda.

Visiblement ému par cet hommage, Hirokazu peinait à trouver les mots devant une standing-ovation bien appuyée. « Enchanté de vous rencontrer, je suis vivement émue de recevoir ce trophée prestigieux », a-t-il dit, avant de se joindre à la star Gharlotte Rampling pour immortaliser l’instant sous une salve d’applaudissements.

Cette cérémonie d’hommage a été suivie par la projection du dernier bijou du réalisateur japonais, « Tel père, ton fils », un film délicat et profond qui raconte l’histoire d’une famille idéale japonaise de cet inlassable explorateur des liens familiaux.
Kore-Eda, 50 ans, a commencé sa carrière en tant que réalisateur de documentaires pour la télévision, creusant des sujets de société comme la pollution au mercure ou les malades du sida.

Il se lance dans le monde du cinéma en 1995 avec un premier long métrage, Maboroshi qui remporte notamment un prix (Osella d’or) au festival du film de Venise. Sa fiction suivante, After life (1998), est primée à Buenos Aires puis distribuée dans 30 pays.

Après une première sélection en compétition à Cannes en 2001 avec Distance, Kore-Eda s’adjuge une renommée internationale avec Nobody Knows (2004), dans lequel Yuuya Yagira devient à 14 ans le plus jeune interprète à avoir décroché le prix du meilleur acteur au festival de Cannes. Le film est basé sur l’histoire vraie de quatre enfants abandonnés par leur mère et livrés à eux-mêmes.

Kore-Eda remporte aussi en 2009 le prix du meilleur réalisateur lors d’un festival de films asiatiques pour Still Walking, l’histoire d’une famille confrontée à la mort par noyade du fils aîné. Le réalisateur s’inspirait de sa propre histoire familiale dans cet opus.

En 2011, I Wish (Nos voeux secrets) a remporté le prix du meilleur scénario au festival international de San Sebastian en Espagne. Le long métrage raconte l’histoire de deux jeunes frères vivant dans des villes différentes en raison du divorce de leurs parents et qui rêvent d’être à nouveau réunis.

Outre Sharon Stone, Juliette Binoche et Hirokazu Kore-Eda, la 13-ème édition du FIFM ouverte vendredi soir, rendra hommage à l’acteur marocain Mohamed Khouyi et au réalisateur argentin Fernando Solanas.

Source:LEmag

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