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la ville de Khénifra en ébullition
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la ville de Khénifra en ébullition

Par: le vendredi, juillet 12, 2013

A la une ce matin: Khénifra en ébullition après la mort d’un jeune abattu par cinq balles par un garde forestier, Benkirane n’a pas encore remis les démissions des ministres istiqlaliens à SM le Roi.presse_ecrite_inte
Al Massae:

-La ville de Khénifra en ébullition après la mort d’un jeune homme abattu par balles par des gardes forestiers dans la forêt d’Ajdir. Les habitants de Khénifra ont organisé mercredi une marche de protestation vers le siège de la préfecture à l’occasion des obsèques de la victime, défiant ainsi le grand dispositif de sécurité déployé par les éléments de la police et de la Gendarmerie royale pour leur interdire d’accéder au centre de la ville. Selon un militant des droits de l’Homme, les gardes forestiers ont tiré sept balles dans le dos du jeune homme issu des régions avoisinantes, dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu’il était en train de couper illégalement du bois.

-Le SG du Parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat suspend Mohamed El Ouafa de ses fonctions partisanes et soumet son dossier à la commission d’arbitrage et de discipline en attendant son expulsion après avoir refusé de démissionner du gouvernement, alors que les ministres istiqlaliens démissionnaires ont pris part hier jeudi aux travaux du conseil du gouvernement. D’autre part, des responsables au sein de la coalition gouvernementale ont affirmé l’existence de contacts et de concertations au quotidien entre le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane et des dirigeants du MP et du PPS en vue de les informer des derniers développements concernant la démission des ministres du PI.

-Le Parti de l’Istiqlal accuse le PJD de tenter de « renverser » le ministre des Habous et des affaires islamiques. Dans un article publié hier, le journal « Al Alam », porte-voix du Parti de la Balance, a accusé le PJD de chercher à destituer le ministre Ahmed Toufiq pour s’en emparer de cet important département.

-Le ministre de l’Education nationale, Mohamed El Ouafa, a renvoyé, la semaine écoulée, devant la justice de « lourds » dossiers ayant trait à des irrégularités relevées au sein de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Doukkala-Abda. Il a également soumis aux juridictions compétentes les dossiers des délégations de l’éducation nationale de Moulay Rachid, Bouarfa, El Haouz et Jerada. Par ailleurs, M. El Ouafa a suspendu fin juin dernier le versement des salaires aux « fonctionnaires fantômes » qui avaient été inscrits sur la liste dévoilée par le ministère et se rapportant aux fonctionnaires en situation irrégulière.

Akhbar al Yaoum Al Maghribia:

-Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane: « Je n’ai pas encore soumis les démissions des ministres istiqlaliens à SM le Roi ». Dans une déclaration au journal concernant la position du ministre de l’Education nationale, Mohamed El Ouafa, qui a refusé de déposer sa démission à l’instar des autres ministres de l’Istiqlal, Benkirane s’est seulement contenté d’affirmer que M. El Ouafa « n’est pas concerné ». Par ailleurs, une source proche du Chef de l’Exécutif a fait savoir que ce dernier prendra son temps avant la soumission des lettres de démission au Souverain, alors des sources au sein du PJD ont indiqué que Benkirane consultera le Secrétariat général de son parti au sujet de ces mêmes démissions.

-La mort d’un jeune Khénifri abattu par cinq balles attise les affrontements entre les services de police et la population de la ville qui a accusé des gardes forestiers dans la forêt d’Ajdir de l’avoir tué en prétextant qu’il se trouvait sur les lieux en compagnie de ses amis en train de couper clandestinement et illégalement du bois. Des sources relevant de la Délégation régionale du Haut Commissariat aux eaux et forêts ont indiqué que plusieurs jeunes de la région, munis d’un fusil, ont attaqué les gardes forestiers, ce qui a contraint ces derniers à faire usage de leurs armes à feu pour se défendre, alors qu’une proche de la victime a affirmé que les gardes avaient la possibilité de capturer vivant le jeune homme tué, mais ils ont décidé de lui tirer dessus de sang froid comme s’il s’agissait d' »une proie ».

-Parlement: Le PJD « flagelle » en commission le directeur de la 2ème chaîne de télévision nationale « 2M », Salim Cheikh, et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi s’est contenté de suivre les critiques virulentes adressées par les parlementaires PJDistes lors d’une réunion en commission consacrée au respect par la chaîne de télévision d’Aïn Sbaa du pluralisme dans sa programmation. Dans ce cadre, le député PJDiste, Abdessamad El Hiker a accusé « 2M » d’obéir aux instructions reçues par ses responsables.

Assabah:

-Khénifra: Un garde forestier dans la forêt d’Ajdir a abattu dans la nuit de mardi à mercredi un jeune issu de l’un douars de la région en lui tirant sept balles dans le dos. Aussitôt alertés, plusieurs responsables, notamment le wali de la région Meknès-Tafilalet, le préfet de police et les responsables de la Gendarmerie royale et du Haut Commissariat aux Eaux et forêts se sont rendus sur les lieux de l’incident pour circonscrire l’onde de colère de la population locale qui a vivement protesté contre ce crime, après avoir appris à travers des témoins oculaires que la victime avait été tuée par un garde forestier qui était dans un état hystérique.

-Hamid Chabat décide d’expulser Mohamed El Ouafa du Parti de l’Istiqlal. Le Secrétariat général de l’Istiqlal s’apprête à mettre à exécution la décision d’expulsion de Mohamed El Ouafa des structures du parti. Le Comité exécutif a annoncé avoir décidé de suspendre El Ouafa après qu’il ait refusé de démissionner du gouvernement, précisant qu’il a soumis son dossier à la commission d’arbitrage et de discipline pour son non-respect des statuts et de l’organisation du parti. Par ailleurs, El Ouafa est en passe de former un « courant du refus » contre le SG du Parti.

-Le président du RNI, Salaheddine Mezouar, est dans l’oeil du cyclone suite aux convoitises exprimées par certains membres du parti qui aspirent à décrocher un portefeuille ministériel au cas où le RNI rejoindrait la nouvelle coalition gouvernementale après le retrait de l’Istiqlal, ont affirmé des sources au sein du parti de la Colombe. Selon ces mêmes sources, les anciens ministres RNIstes sont résolus à retourner au sein de l’Exécutif, ajoutant que d’autres caciques et dirigeants du parti ont réclamé la nomination de leurs enfants, alors que Mezouar a exprimé à ses proches son « étonnement » suite à la publication des listes des candidats ministrables.

-Après la démission des ministres istiqlaliens, le gouvernement conduit par Benkirane entame officiellement la phase de l’expédition des affaires courantes. Cette période de transition se poursuivra pendant toute la durée entre la présentation des démissions et leur acceptation par SM le Roi.

Al Khabar:

-Abdellah Bouanou appelle à réfléchir de manière sérieuse à l’organisation d’élections anticipées qui concerneraient aussi bien les collectivités territoriales que la Chambre des Conseillers. Dans une déclaration au journal, le président du groupe parlementaire du PJD à la Chambre des représentants a souligné que le déroulement d’élections anticipées demeure la meilleure solution pour sortir de cette situation de flou que connaît le paysage politique national, indiquant que ces élections anticipées constitueront également une occasion au peuple marocain pour évaluer le rendement du gouvernement et du PJD, arrivé en tête des dernières Législatives grâce au vote de l’électorat.

-Une première!: Le doyen de la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca par intérim Lahoucine Barrou fait chanter un médecin et refuse de lui remettre son diplôme de doctorat pour des motifs personnels. Le doyen a refusé de remettre le diplôme de doctorat à un médecin après des mois de la soutenance de sa thèse. Le médecin en question (Mohamed Ben El Asri) a affirmé au journal que le doyen n’a pas cessé de tergiverser et a refusé à chaque fois qu’il a été sollicité de lui remettre son diplôme, ajoutant que le responsable de la faculté lui a fait part de manière implicite, lors de l’une de leurs rencontres, de son mécontentement de n’avoir pas été cité par les docteurs ayant contribué à la réalisation de cette thèse de doctorat. Suite à ce refus, le médecin concerné a décidé d’intenter une action en justice contre M. Barrou qui n’a pas assisté à la première séance du procès dont l’examen a été reporté au 17 octobre prochain pour permettre au Parquet général de convoquer le ministre de l’Enseignement supérieur, Lahcen Daoudi, le ministre de la Santé, El Houssein El Ouardi et le doyen de la faculté pour entendre leurs versions au sujet de ce dossier.

Al Ahdath Al Maghribia:

-Un jeune Khénifri tué par balle par des gardes forestiers provoque la colère de la population de la ville. Suite à cet incident et en vue d’en élucider les circonstances, le Parquet général près le tribunal de première instance de Khénifra a décidé de placer en garde à vue trois gardes forestiers de la jusqu’à clôture de l’enquête diligentée par la police judiciaire.

-Deux médecins renvoyés devant le conseil de discipline à cause de l’affaire des deux femmes enceintes anesthésiées dans une clinique de Settat et dont les complications avaient provoqué la détérioration de l’état de santé de l’une et le décès de l’autre.

Annahar Al Maghribia:

-RNI: Trois courants se livrent à une bataille pour s’adjuger une part du « gâteau » des ministères. Des sources bien informées ont indiqué que le premier courant est conduit par Salaheddine Mezouar, président du parti, qui cherche à revenir au gouvernement pour prendre les commandes du ministère de l’Economie et des Finances, aux côtés de ses proches, notamment Rachid Talbi Alami et Anis Birrou. Quant au 2ème courant conduit par Mustapha Mansouri, ont précisé les mêmes sources, il exerce de fortes pressions pour que le RNI dispose de davantage de maroquins afin que les membres de ce courant, notamment Mohamed Aujjar, puissent être nommés ministres. Le 3ème courant conduit par Mohamed Bentaleb plaide, lui, pour une « rupture avec la vieille garde » et la présentation de nouveaux visages, et estime qu’en cas de refus de cette option, il prére la non-participation du RNI à la nouvelle coalition gouvernementale.

-Le Parti de l’Istiqlal suspend Mohamed El Ouafa de ses fonctions partisanes et soumet son dossier à la commission arbitrage et de discipline suite à son non-respect de la décision du conseil national de quitter le gouvernement. Des syndicalistes sont par ailleurs inquiets de le voir maintenu en tant que ministre de l’Education nationale sous une nouvelle étiquette partisane, vu le climat de tensions qui règne entre le ministère et les syndicats depuis son arrivée à la tête de ce département.

L’Economiste:

-Crise gouvernementale: Les alliés mobilisent leurs troupes. En attendant la réponse royale à la demande de démission des ministres istiqlaliens, le gouvernement Benkirane a tenu, hier jeudi, la première réunion du Conseil de gouvernement depuis la mise en pratique de la décision du parti de l’Istiqlal. Pour l’instant, aucune démarche officielle pour la formation d’une nouvelle majorité n’a été lancée de la part de Abdelilah Benkirane. D’autant plus que les démissions des ministres istiqlaliens étaient encore sur le bureau du Chef de l’Exécutif qui n’a pas achevé leur examen. D’autre part, les états-majors des trois autres formations de la majorité ont convoqué des réunions de leurs conseils nationaux, l’objectif étant de trancher dans les scénarios de l’après-Istiqlal. D’ailleurs, l’ouverture de négociations avec le RNI reste l’option la plus plausible pour Benkirane. En cas de refus du parti de Salaheddine Mezouar, il sera obligé de se diriger vers des élections anticipées. Un scénario qui enchante les faucons du PJD.

-Bourse: Warning pour les brokers. La situation financière des sociétés de Bourse n’est pas prête de se redresser sur le court terme. Avec le faible niveau des transactions, l’année 2013 ne devrait pas non plus être différente des précédentes pour ces mêmes sociétés. L’année dernière, elles ont vu leurs revenus chuter de 31% et les profits de 16%. Seulement 6 opérateurs sur 17 étaient bénéficiaires. La poursuite de la dégringolade des échanges pourrait précipiter la disparition de certaines structures, les petites principalement. Les grandes qui sont adossés à des groupes bancaires devraient bénéficier de l’appui de leur maison mère en cas de difficultés.

Le Soir Echos:

-Abdelali Hamieddine: « Le RNI est un candidat sérieux ». Dans une interview accordée au journal, Abdelali Hamieddine, membre du Secrétariat général du PJD a affirmé que « nous nous désolons de la décision de l’Istiqlal, mais nous considérons que c’est une décision souveraine au parti qui, d’ailleurs, depuis un certain moment, jouait le rôle de l’opposition au sein du gouvernement, à travers les déclarations et les agissements de son Secrétaire général ». M. Hamieddine a également souligné qu' »il y a deux scénarios possibles. Le premier scénario est le début des consultations avec les partis au sein de l’opposition actuellement. Dans cette perspective, c’est le RNI qui faite figure de sérieux candidat pour compléter la majorité parlementaire. Le 2ème scénario est celui de l’organisation d’élections anticipées après la dissolution du parlement ».

source:Menara

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