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Les Jihadistes marocains ‘enfantent’ des apatrides en Syrie
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Les Jihadistes marocains ‘enfantent’ des apatrides en Syrie

Par: le mardi, septembre 2, 2014

Damas : Les enfants condamnés à vivre sans identités ni nationalités, parce que nés de mères syriennes et de pères ‘jihadistes’ marocains, commencent à faire phénomène en Syrie.

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Ghalia, est une femme syrienne de 30 ans, mère de deux enfants, nés de son mariage avec un ‘jihadiste’ marocain, qui n’a inscrit sur l’acte de mariage, pour des raisons sécuritaires, que son alias ‘salafiste’, Abou Al Yaman.

Abou Al Yaman a été tué au combat contre l’armée de Bachar El Assad, en laissant derrière lui, ses deux enfants qui ne sont marocains que théoriquement, puisque aucun document officiel n’atteste de l’identité réelle du père.

Le cas de Ghalia et de ses enfants condamnés à vivre comme des apatrides, n’est qu’un exemple parmi plusieurs d’autres cas de combattants marocains qui épousent des syriennes avec seulement leurs alias.

Selon le quotidien londonien Al Quds Al Arabi, ce phénomène va s’aggravant dans les zones syriennes contrôlées par les groupes jihadistes EIIL et Al Nusra. Des activistes locaux, ont indiqué, que ce genre de situations concerne, plus que les autres, les marocains et les tchétchènes, lesquels, assure la même source, épousent le plus souvent des syriennes veuves ou des femmes âgées de plus de 30 ans.

Les enfants issus de ses mariages, ajoutent ces activistes syriens, se retrouvent sans identités. Les plus chanceux parmi, sont ceux qui parviennent à se faire inscrire dans les registre de l’état civil, avec les identités de leurs mères et avec un vide dans les cases des noms des pères, ce qui est considéré dans la société syrienne comme une source de honte et de déshonneur.

Par ailleurs, des religieux locaux cités par le journal londonien, ont assuré que les actes de mariage ne mentionnant pas les vrais noms des mariés, ne peuvent être considérés valides selon la Charia, vu que cela engendre des situations de pertes de droits pour les épouses et les enfants.

Source:LEmag

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