Liens commerciaux
      Archives
    Commentaires récents
Scandale sexuel au Maroc : Arrestation de 3 maîtres-chanteurs
Actualités du Maroc » Actualités du Maroc » Scandale sexuel au Maroc : Arrestation de 3 maîtres-chanteurs

Scandale sexuel au Maroc : Arrestation de 3 maîtres-chanteurs

Par: le samedi, mai 3, 2014

Oued Zem : 3 jeunes étudiants marocains faisaient chantage à l’encontre d’une soixantaine de personnes marocaines et étrangères qu’ils auraient filmé à leur insu, en plein ‘jeux’ sexuels.

6587698-9935949

La police de Kenitra a réussi l’arrestation de trois maîtres-chanteurs, qui menaçaient de scandales, 63 personnes marocaines et étrangères, filmés à leur insu dans des circonstances de pratiques sexuelles.

Selon, le quotidien londonien Al Quds Al Arabi, l’affaire a éclaté lorsque un ressortissant tunisien, travaillant en tant que correspondant d’une célèbre chaîne télé britannique au Maroc, est allé voir la Police pour porter plainte. Il s’est dit victime de chantage de la part des trois individus. Ils l’auraient piégé sur Internet, en se faisant passer pour une femme libanaise. La victime croyant avoir une discussion ‘chaude’ avec elle, se serait adonné, devant sa webcam, à des jeux sexuels, que les accusés auraient enregistré, ils lui auraient, par la suite, exigé des sommes d’argent contre leur silence, sinon ils publieraient leur enregistrement.

Le même scénario aurait été répété avec 63 victimes, dont, indique la même source, un ancien sélectionneur national de football, des sportifs, des personnalités publiques, les correspondants au Maroc d’une chaîne télé religieuse saoudienne ainsi que des businessmans marocains, Emiratis, Saoudiens, Bahreïnis, Koweitiens et Qataris, ciblés tous pour leurs richesses.

Les enquêteurs ont pisté les messages envoyés aux victimes pour arriver à identifier les trois accusés, il se serait agit de trois jeunes étudiants d’un institut de technologie appliqué à Oued Zem, ils ont été facilement arrêtés dans les quartiers ‘Qriaa’, ‘Village’ et ‘Moqawama’ à Oued Zem.

Chez eux, auraient été découverts, selon le journal londonien, un stock imposant d’enregistrements à caractères sexuels ce qui aurait fait dire à l’un des enquêteurs, que ces trois prévenus avaient de quoi faire fonctionner une chaîne porno.

Les victimes, poursuit la même source, versaient aux trois accusées, à chaque fois des sommes d’argents allant de 300 à 8000 euros, selon les enquêteurs.

Be Sociable, Share!

Mots clés de l'article

Notes : , , , ,