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Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères, un livre-évènement très attendu
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Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères, un livre-évènement très attendu

Par: le lundi, mars 23, 2009

« Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères » est le titre d’un livre-événement très attendu en France et dans une quinzaine de pays dans le monde, qui met en scène une imposante iconographie de plus de 1.000 photographies en couleurs et 800 bijoux berbères en taille réelle.

« Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères » est le titre d’un livre-événement très attendu en France et dans une quinzaine de pays dans le monde, qui met en scène une imposante iconographie de plus de 1.000 photographies en couleurs et 800 bijoux berbères en taille réelle.

Il devrait paraître cet automne aux éditions CED, que dirigent Philippe Ploquin et Françoise Peuriot, des Français passionnés du Maroc, qui ont sillonné le pays de long en large pendant une période de 22 ans, couronnée par la réalisation de huit ouvrages sur le patrimoine culturel et artistique du Royaume.

Grand reporter, écrivain, photographe et éditeur, Philippe Ploquin a confié, dans un entretien à la MAP, qu’il avait découvert le Maroc par hasard en 1987 et, que depuis cette date, il est tombé sous le charme de ce pays pour lequel il éprouve « une grande passion et un profond attachement ».

Très sensible aux talents et au savoir-faire ancestral des mâalems marocains, Ploquin explique que « Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères », véritable événement éditorial consacré au patrimoine culturel marocain, met en scène une imposante iconographie de plus de 1.000 photographies en couleurs et 800 bijoux berbères en taille réelle représentés pour la première fois dans cet ouvrage.

Ce livre, auquel Ploquin a dédié un site Internet, à part entière, comme il l’avait déjà fait pour ses trois autres ouvrages sur le Royaume : « Maroc, toiles de lumière », « Fès ville de lumière » et la Mosquée Hassan II », a nécessité quatre années de travail.
« Nous avons, moi et mon associée, photographié, mesuré et étiqueté, pièce par pièce, les 2.386 bijoux de cette collection unique au monde de bijoux provenant de huit régions berbères du Royaume », a précisé M. Ploquin, faisant savoir que la grande majorité de ces bijoux date du 19ème siècle.
Rappelant que 500 pièces de cette collection avaient déjà été exposées en 2003 au Musée des Oudayas, M. Ploquin, a annoncé que cette collection, dans son intégralité, devrait être exposée dans un Musée national qui sera construit prochainement dans le Royaume.

Cette collection est « un élément didactique très important pour la culture de tous ceux qui viendront visiter ce musée », a-t-il dit, relevant qu’elle permet de découvrir l’immense culture artistique berbère.

Pour « Trésor du Maroc : les mystérieux bijoux berbères », Philippe Ploquin et son associée Françoise Peuriot ont créé un tirage limité d’ouvrages de prestige reliés en cuir, décorés à l’argent ou à l’or et incrustés d’un bijou reproduit à l’original mais à l’échelle 2, en argent décoré d’émaux cloisonnés multicolores, l’ensemble présenté dans un coffret.

Depuis que les sites dédiés aux quatre ouvrages sur le Maroc sont en ligne, M. Ploquin se dit agréablement surpris par le nombre considérable de mails qu’il reçoit d’internautes des Etats Unis, de Grande Bretagne, d’Allemagne, d’Egypte et d’autres pays du monde, désireux de découvrir le patrimoine culturel et artistique du Royaume.

« Je suis très agréablement surpris de voir que les bijoux berbères du Maroc retiennent autant l’attention d’un public large et varié », relève-t-il, signalant que son hébergeur Internet l’avait dernièrement alerté de la saturation de la bande passante des fréquences qu’il a du multiplier par vingt pour régler ce problème technique.

« Le livre est un outil de communication qui doit se déplacer dans le temps et l’espace, véhiculer un message et servir le plus grand nombre de lecteurs », a-t-il dit, faisant remarquer qu’il a opté pour les nouvelles technologies de l’information pour assurer une large distribution des ouvrages consacrés au Maroc.

Philippe Ploquin et Françoise Periau ont réalisé plus de 35 livres d’art, dont 8 sur le Maroc parmi lesquels figurent « les chevaux du Royaume », (1990), « Maroc, faune et grands espaces » (1992), « La Mosquée Hassan II » (1993), « les cités impériales » (1995) et « Arabesques, arts décoratifs marocains » (1996).

Tout récemment, ils ont fait paraître « Maroc, toiles de lumière », « Fès ville de lumière », dont des exemplaires de prestige reliés en cuir, et présentés dans un étui en acajou recouvert de marqueterie de roseaux, ont été remis au président français Nicolas Sarkozy.

Ce travail d’art, qui a nécessité 18.000 heures de travail, a été exécuté par des artisans français de 14 corps de métiers différents, dont les maîtres ébénistes ont été les seuls à pouvoir refaire le meuble le plus complexe de l’histoire, le bureau à cylindre de Louis XV, a expliqué M. Ploquin
Pour ces deux publications exceptionnelles, les deux éditeurs ont fait appel à deux grands artistes français, le peintre Serge Pena, qui a réalisé 76 tableaux pour « Maroc, toiles de lumière » et 61 pour « Fès, ville de lumière », ainsi qu’à l’écrivain Claude Grussa, qui a réussi à écrire en Alexandrin, (vers en 12 syllabes pour rendre hommage aux 12 siècles d’existence de Fès) les 46 textes de l’ouvrage sur la capitale spirituelle du Royaume.

« La passion extraordinaire que j’ai pour le Maroc, qui s’amplifie d’année en année, mes attaches très fortes au pays dont l’hospitalité n’est pas un vain mot, m’ont guidées dans cette entreprise de faire connaître, partout dans le monde, le patrimoine culturel et artistique de ce grand Royaume », a souligné M. Ploquin qui a plein de projets pour l’avenir.

Il compte ainsi organiser une grande exposition de l’ensemble de ses Âœuvres à l’Institut du Monde arabe et réaliser un ouvrage sur la ville de Fès.
« Je n’ai jamais eu entre les mains un livre sur Fès, qui est le reflet de ce qu’est réellement cette ville, le jour où je vais me mettre en quête de réaliser ce livre, je vais habiter dans la médina et aller à la rencontre des gens », a-t-il promis, annonçant qu’un autre ouvrage intitulé « Entre ciel, terre et mer, la Mosquée Hassan II », axé sur le travail, des grands mâalems marocains, très sollicités dans le monde, paraîtra au mois de mai prochain.

MAP

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