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Un ‘frère musulman’ s’écrie: ‘Je risque la peine de mort si le Maroc m’extrade vers l’Egypte’
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Un ‘frère musulman’ s’écrie: ‘Je risque la peine de mort si le Maroc m’extrade vers l’Egypte’

Par: le vendredi, août 29, 2014

Rabat : Sayed Omar Salem, un membre actif de la confrérie islamiste égyptienne, ‘les Frères musulmans’ et de son pendant politique, le ‘Parti Liberté et Justice’, est en instance d’extradition vers l’Egypte, après avoir était détenu au Maroc en application d’un mandat d’arrêt international, émis à son encontre par le pouvoir égyptien.
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En effet, la cours suprême de Rabat avait validé l’ordre d’extradition de Sayed Omar Salem vers son pays. La procédure approuvée par le pouvoir judiciaire marocain, ne sera exécutable qu’après la signature d’approbation du chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.

A cet effet, Al Karama, une ONG de droits de l’homme domiciliée en Suisse, a annoncé avoir écrit au comité des Nations-Unies contre la torture, pour le solliciter pour intervenir auprès du gouvernement marocain, afin de le persuader de ne pas extrader vers l’Egypte le ‘frère musulman’ en question.

Selon le site du parti Liberté et Justice, Sayed Omar Salem, risque la peine de mort s’il est remis aux autorités égyptiennes, lesquelles pratiquent, depuis des mois, une véritable ‘purge’ judiciaire contre le mouvement islamiste ‘ les Frères Musulmans ’.

Sayed Omar Salem avait lui-même clamé devant le juge de la Cours Suprême de Rabat, que sa vie était en danger si le Maroc venait à l’extrader vers l’Egypte. Il avait expliqué qu’il risquait d’être torturé et d’être condamné à mort si le pouvoir égyptien réussissait à mettre la main sur lui. Le tribunal marocain, passant outre son plaidoyer, avait ordonné son extradition.

Sayed Omar Salem avait été arrêté à son arrivée à l’aéroport Mohammed V à Casablanca. Il était venu au Maroc pour participer en tant qu’éditeur, au salon international du livre de Casablanca. Il avait été placé en détention préventive en instance d’extradition vers l’Egypte. Il est accusé, dans son pays, d’avoir participé à des manifestations ‘violentes’.

Source:LEmag

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